Mardi 23 Novembre

Ushuaia => Buenos Aires

Réveil à 8h, j'ai bien dormi. Je laisse Marion continuer sa nuit pendant que je passe à la douche. Mais, "tout ça c'était avant le drame", j'étais tranquillement en train de ranger mes affaires lorsque j'ai entendu un grand boum... Euh Marion? Ca va? Oui, oui elle a juste "un peu" glissé dans la baignoire! Ouille! En emportera donc quelques bleus en souvenir d'Ushuaia.
Nous montons au petit déjeuner puis fermons les sacs avant de descendre en ville.
Alors petit topo sur Ushuaia... et une carte de la région, ça peut être utile.

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C'est la capitale de la province argentine la plus méridionale, à savoir: la Terre de Feu, l'Antarctique et les îles de l'Atlantique Sud. La ville est considérée comme étant la plus australe du monde, même si le village le plus austral est Port Williams au Chili. Elle compte environ 57 000 habitants, dispose d’un port en eaux profondes qui est le plus proche de l’Antarctique et est entourée par les monts Martial et Olivia et leurs vallées.
Nous allons d'abord près du port afin de faire quelques photos, dont le fameux panneau "fin du monde".

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Nous nous rendons ensuite à la poste, mais il y a vraiment trop de monde pour acheter des timbres. J'en profite quand même pour poster mes cartes, qui apparemment ne sont pas toutes arrivées... Nous allons aussi changer notre monnaie chilienne, faut dire qu'on avait prévu le compte pour les refuges lors du trek et qu'on ne l'a pas utilisé. Et on n'a pas pu changer avant, ni à El Calafate (bureau fermé), ni à El Chalten... pas de bureau!
Puis direction les boutiques pour faire un peu de shopping.

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Les souvenirs sont très kitchs, nous dégottons quand même une petite boutique d'artisanat où j'achète des petits manchots en pierre. Achat aussi de tee-shirts, de chocolats, de confitures et de dulce de leche. Il est alors temps de rentrer à l'hôtel. Je cherche mon sac, mais aucune trace, en fait il est resté dans la chambre derrière la porte. Ok, pas grave, j'ai l'habitude... je vais le monter...
En fait, ce matin, on aurait dû naviguer sur le Canal de Beagle, mais on doit prendre un avion plus tôt à cause de l'aéroport fermé à Buenos Aires... Bon ben faudra revenir un jour alors, peut-être dans une autre vie. Nous prenons encore une fois des taxis pour aller à l'aéroport, où nous en profitons pour faire les derniers achats, d'ailleurs, euh, je crois qu'on nous appelle pour l'embarquement là! Oups! On arrive!! Les ariégeois sont encore là, mais ne prennent pas le même vol. "Salut! et puis merci d'être venus". 
Nous faisons une escale à El Calafate où nous devons changer de siège, c'est très pratique tout ça. Je m'assoie et personne ne vient à côté de moi jusqu'à la fermeture des portes de l'avion. Dommage j'aurais pu avoir 3 sièges pour moi toute seule.
J'en profite pour écrire un jour du journal de bord, un peu de musique dans les oreilles et dodo.
Nous atterrissons à Buenos Aires en fin d'après-midi, avec un peu d'avance et la température est de 24°. C'est agréable et ça change. Les bagages se font attendre mais finalement tout le monde récupère son dû et nous embarquons à bord du bus pour le transfert jusqu'à l'hôtel. Les arbres sont en fleurs, c'est le printemps! Sinon, pour l'hôtel, c'est le même que les premiers jours. Allez je te parie qu'on va avoir une chambre sur la rue. Ca ne rate pas. Je vais jouer au loto.
Le temps de nous installer, de nous alléger en vêtements, lorsque nous arrivons en bas à la réception, tout le monde a disparu. Nous retrouvons quand même Isabelle, Sylvie et Nico et partons à la recherche d'un restaurant pour manger un dernier petit lomo. Nous trouvons enfin, mais le service est moyen et la viande pas aussi bonne qu'à El Chalten.
Nous voulons alors boire un dernier verre, trouvons un bar, mais finalement il ne nous plait plus, alors on s'casse, oui le client est roi so what? Pour ma part, je déguste une petite caipirinha. Puis, nous nous arrêtons dans un autre café où le serveur doit avoir 70 ans. Nico prend un bloody mary et euh... je connaissais pas et c'est pas très bon. Pendant ce temps, Marion opte pour la pêche melba. On se refait pas!
Nous rentrons assez tard à l'hôtel, de toutes façons, j'ai pas sommeil, je sais que je vais pas dormir à cause du bruit, et c'est la déprime fin de vacances. J'écris la fin du journal pendant que Marion refait son lit! LOL oui, je sais pas ce qu'il y avait, ça lui plaisait pas... Dodo vers 2h30, alors, je compte le nombre de voitures qui passent? 1, 2, 3, un bus, 4, 5, 6, un camion...