Mercredi 24 Novembre

Buenos Aires => Paris

Réveil à 7h30, c'est super dur! J'ai un peu dormi malgré le bruit. De toutes façons je m'en fous d'avoir dormi ou pas, on rentre...
Nous commençons quand même la journée en ayant les toilettes bouchées. Super! Allo? la maintenance? comment on dit maintenance en espagnol? reparator??? Enfin, Marion a géré la crise et quelqu'un est venu.
Nous descendons prendre le petit déjeuner puis filons sur la rue Florida afin de faire les derniers achats. Je veux acheter un tee-shirt pour Louis, le problème c'est que je n'ai plus de liquide. C'est là que je me suis rendue compte que mon espagnol était vraiment très très loin... enfin, avec les gestes j'ai réussi à faire comprendre à la vendeuse que je devais aller retirer de l'argent. Je trouve également un petit maillot de foot pour Baptiste et me paye des sous verres Mafalda (trop beaux! LOL). Marion fait également ses emplettes puis nous allons nous acheter quelques empanadas car il n'y a encore rien de prévu à manger ce midi.
Nous rentrons à l'hôtel pour 11h et allons une fois de plus faire le trajet centre ville => aéroport pour la... je ne compte plus! Arbres en hommage à H... Je veux les mêmes sur mon balcon ;)

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L'enregistrement des bagages est un peu long, mais tout le monde obtient bien ses cartes d'embarquement, va donc falloir partir, pas le choix! Nous montons à l'étage pour déguster nos sandwichs, assis comme des âmes en peine le long du couloir (Marion!! ouvre tes yeux sur les photos bon sang!!).

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Puis c'est l'heure des adieux avec Nico...
Nous nous retrouvons alors dans une salle avec une file d'attente comme chez Mickey (en zigzag) pour passer la sécurité, c'est long, de même que le passage pour les passeports. Résultat nous embarquons directement dans l'avion sans attendre. Les hôtesses sont toujours aussi "charmantes". Pfff, pas une pour rattraper l'autre.
C'est avec 5 minutes de retard que nous décollons. D'ailleurs ça bouge sacrément et pendant toute la montée, c'est très turbulent. Mais je suis tellement naze qu'après avoir essayé de faire du sudoku, je somnole. Il est pourtant l'heure de manger un bon repas, composé de pâtes compactes aux champignons et au jambon... La bouffe non plus ne s'est pas améliorée.
Allez, je retente un sudoku pour m'endormir à nouveau. Le tout au milieu d'une équipe de féminine de patinage à roulettes... et comment dire, je crois n'avoir jamais rencontré des gens aussi bavards de toute ma vie. Oui, il n'y a que des filles, mais aussi des entraineurs masculins et eux aussi ils parlent! Pendant les 10h de vol, ils ne vont pas arrêter de tchatcher. Incroyable! Enfin, je somnole quand même, puis vers minuit on nous sert un sandwich, pouf je me "rendors", tout étant bien sûr relatif. A 5h, le réveil est toujours aussi difficile. A côté, ça papote toujours. J'arrive à avaler quelques trucs puis nous entamons la descente vers Madrid. C'est ici que nous disons au revoir à tout le monde sauf Hélène et Raymond qui continuent avec nous sur Paris. Le transfert vers l'autre aérogare se fait rapidement mais notre vol a du retard. Finalement à 8h, nous décollons et là je vais passer tout le vol à dormir dans le "silence". Je serai réveillée en sursaut par un joli atterrissage bien rebondi à Orly.
Au revoir Hélène et Raymond et à bientôt! Nous récupérons les bagages et prenons un taxi qui va d'abord me déposer chez moi avant de continuer sur Asnières. Sa mère (au chauffeur de taxi) est née à Buenos Aires! Ah! Ah! C'est un signe? Mais il n'y est jamais allé. Nous voilà donc de retour, avec des magnifiques paysages plein les yeux. Sur le périph, quelques embouteillages, mais rien de méchant, la radio tourne, c'est Bashung... "La nuit je mens"...